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lundi, 19 février 2007

Pour lutter contre la pauvreté, il faut investir dans la recherche, déclare le président de la Banque Mondiale

Extrait d'une note du réseau SciDev.Net

Le président de la banque Mondiale encourage vivement les pays en développement à reconnaître l’importance de la science et de la technologie pour réduire la pauvreté.

Lors d’une réunion à Washington jeudi dernier (15 février), Paul Wolfowitz a reconnu que les pays en développement doivent faire face à des contraintes dans leur budget public qui sont telles que, pour certains au moins, la recherche ne semble pas être une priorité aussi importante que l’éducation ou la santé.

Il a ajouté, « les ressources que les pays pauvres consacrent à la recherche ne peuvent être égales à zéro. Ils se condamneraient alors au recul. » Plus de 300 ministres et responsables de la recherche, des représentants du secteur privé et d’organisations non gouvernementales étaient réunis pour discuter du rôle de la recherche, de la technologie et de l’innovation pour une réduction de la pauvreté et un développement durable.

Wolfowitz a relevé qu’il n’y avait aucune mention explicite de la recherche dans les Objectifs du Millénaire pour le Développement, sans doute parce que certains considèrent la recherche comme un luxe.

Et pourtant, a-t-il dit, « Si vous voulez vous attaquer à la pauvreté, recherche, technologie et innovation doivent faire partie du paysage. »

Sur ce blog on ne dit pas autre chose. Et les gouvernements du Nord, comme le nôtre, qui font de beaux discours sur la réduction de la pauvreté, devraient mettre leurs actes en accord avec leurs paroles, en encourageant plus fortement la recherche pour le développement, chez nous mais surtout chez nos partenaires.

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